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 I. Les vampires

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MessageSujet: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 9:55


Les Vampires

Les vampires, ou membres de la Famille, comme ils se sont rebaptisés, qui hantent les nuits de notre terre, sont à la fois semblables et différents de ce à quoi on peut s'attendre. Il est peut-être préférable de les présenter comme appartenant à une race différente : intelligents, ayant des similitudes superficielles avec l'être humain qu'ils étaient avant, mais faisant preuve d'innombrables différences physiologiques et psychologiques.

Par de nombreux aspects, les vampires ressemblent aux monstres familiers des mythes et du cinéma. Cependant, comme beaucoup de courageux chasseurs de vampires l'ont appris à leurs dépens, toutes les fables ne sont pas vraies.

Index
Vrai ou Faux ? † L'Étreinte † La chasse † Le monde nocturne des vampires † Le Jyhad † Frénésie † Diablerie † Le Lien de Sang




Dernière édition par The Mascarade le Sam 16 Juin - 13:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 10:04


Vrai ou Faux ?

Les vampires sont immortels.
Vrai. Ils ne vieillissent pas, ne tombent pas malades ni ne meurent de cause naturelle. Ils n'ont pas besoin d'ingérer des aliments pour se nourrir, pas plus que de respirer. Ils peuvent tout de même être tués. Néanmoins, cette action est extrêmement difficile.


Les vampires sont des morts-vivants qui ont besoin du sang des vivants.
Vrai. Un vampire est cliniquement mort : son cœur ne bat pas, il ne respire pas, son corps est froid et ne vieillit pas. Cependant, il pense, marche, réfléchit, parle... et chasse et tue. Pour entretenir son immortalité artificielle, le vampire doit consommer régulièrement du sang, de préférence humain. Certains vampires pénitents se contentent de sang animal, et les plus anciens vampires doivent chasser et tuer d'autres vampires pour se nourrir, mais la majorité consomme le sang de son ancienne espèce.

Les vampires vident leurs victimes de leur sang grâce à des crocs rétractables. Chaque vampire peut également fermer la plaie ouverte par ses crocs en la léchant, cachant ainsi la preuve de son forfait.


Quiconque est tué par un vampire devient un vampire à son tour.
Faux. Si c'était vrai, le monde serait submergé par les vampires ! Les vampires ne tuent pas systématiquement, mais lorsque cela arrive, la plupart des humains tués ne font que rendre l'âme. Pour devenir un vampire, la victime doit être vidée de son sang puis être nourrie d'un peu de sang de vampire. Ce processus est appelé l'Étreinte.


Les vampires sont des monstres, des esprits démoniaques incarnés.
Faux... et vrai. Les vampires ne sont pas démoniaques en soi, mais leur situation les conduit inexorablement vers un comportement jugé mauvais. Le vampire nouveau né, pensant et agissant à peu près comme de son vivant, répugne à tuer au début. Toutefois, il découvre rapidement la soif incontrôlable de sang, et réalise que son existence dépend à présent de sa capacité à se nourrir de sa propre espèce.

Poussé au meurtre par les circonstances et les besoins, sa façon d'être change. Le meurtre devient plus facile avec le temps. Réalisant qu'il est indigne de confiance, il cesse de faire confiance à quiconque. Réalisant qu'il est différent, il se coupe du monde des mortels. Réalisant que son existence dépend du secret et du pouvoir, il devient un manipulateur de premier ordre. On parle de la Bête : la puissance sauvage et destructrice qui sommeille en chaque vampire.

Plus le temps passe, plus les choses empirent. Le vampire tue encore et encore, et voit les gens qu'il a aimé vieillir et mourir. La vie humaine perd peu à peu de sa valeur, jusqu'à considérer les hommes comme un ‘troupeau’ de mortels. Les anciens vampires font partie des êtres les plus insensibles, paranoïaques, blasés que la terre ait jamais portés. Ils ne sont peut-être pas exactement des démons, mais à ce niveau, qui peut faire la différence ?


Les vampires sont brûlés par le soleil.
Vrai. Bien qu'ils puissent supporter sa lumière pour une courte période, une exposition prolongée les tuerait. Les vampires sont des créatures nocturnes et la plupart ont du mal à rester éveillé durant le jour, même dans un endroit clos.


Les vampires sont repoussés par l'ail ou l'eau courante.
Faux. De simples mythes. En revanche, ils ont ont une peur panique du feu, car c'est l'une des rares choses qui peut mettre un terme à leur existence éternelle.


Les vampires sont repoussés par la croix et autres symboles religieux.
Faux, en général. Car si le porteur du symbole possède une grande foi dans le pouvoir qu'il représente, un vampire peut en subir des désagréments.


un pieu planté dans le cœur d'un vampire le tue.
Faux. Toutefois, un pieu, une flèche etc à travers le cœur le paralysera jusqu'à ce qu'on le retire.


un vampire a la force de dix hommes ; il peut commander aux loups et aux chauves-souris ; il peut hypnotiser les vivants et guérir des blessures les plus graves.
Vrai et faux. Le pouvoir d'un vampire augmente avec l'âge. Ils sont forts, rapides, leurs sens sont exacerbés, ils régénèrent plus vite. Les jeunes vampires, nouvellement créés, sont souvent à peine plus puissants qu'un humain. Mais avec l'âge et l'expérience, un vampire apprend à utiliser son sang pour obtenir des pouvoirs magiques secrets, appelés disciplines.


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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:09


L’Étreinte

L’Étreinte est le terme pour désigner l’acte de transformation d’un mortel en vampire. Lorsqu’un vampire désire avoir une progéniture, sa chasse prend un nouveau visage. Il ne recherche plus de la nourriture, mais tente de découvrir chez un mortel la combinaison parfaite de comportements qui assurent l’immortalité.

Les raisons qui poussent un vampire à donner l’Étreinte sont très variables. Certains sires sont bourrelés de remords du fait de leur malédiction, et cherchent des mortels qui pourront apporter un sang neuf à la société dépravés des vampires. D’autres recherchent de grands artistes, des penseurs, créateurs ou grands esprits, dont le talent doit être sauvegardé pour toujours. Ces vampires souffrent énormément lorsqu’ils se rendent compte que leur orgueil a brisé ceux qu’ils admiraient, l’Étreinte détruisant bien souvent l’étincelle de créativité. D’autres vampires utilisent l’Étreinte de façon vindicative et nuisible, choisissant parmi les mortels ceux qu’ils désirent voir souffrir. La plupart des vampires donnent cependant l’Étreinte par solitude ou simple désir. Ils sont sans doute les pires car, après un court plaisir, ils se retrouvent non pas avec une âme sœur, mais face à un monstre aussi dépourvu de pitié qu’eux.

L’Étreinte est similaire à la prise de nourriture vampirique : le vampire vide sa proie de son sang. Toutefois, après l’avoir rendue totalement exsangue, il lui donne un peu de son propre sang immortel. Très peu de ce sang, une goutte ou deux, est nécessaire pour transformer un mortel en mort-vivant. Ce procédé peut même être appliqué à un homme mort, à condition que le corps soit encore chaud.

La Camarilla et l'étreinte
L’Étreinte est très rarement donnée par simple caprice : le droit de donner la non-vie est strictement encadré, et ceux qui sont fidèles aux Traditions ne veulent pas gaspiller une opportunité qu’ils n’auront sans doute plus avant des siècles. Certains vampires sont cependant négligents, arrogants ou même inconscients du droit du prince à les détruire, ainsi que leur progéniture.


Le Sabbat et l'étreinte
Après l’Étreinte, les nouveau-nés du Sabbat sont enterrés sous terre. Le rite qui consiste à se frayer un chemin hors de la tombe après avoir eu le crâne ouvert à coup de pelle arrache définitivement une bonne partie de leur humanité aux infants. Ils sont alors prêts à rejoindre leurs compagnons de secte en tant que monstre plutôt que comme faible bétail meuglant.


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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:12


La chasse

La première et principale différence entre un mortel et un vampire reste la façon de se nourrir. Les vampires ne dépendent pas de nourriture mortelle, ils doivent au contraire entretenir leur immortalité par la consommation de sang, de sang humain frais.

Les vampires l’obtiennent de bien des manières. Certains entretiennent des « troupeaux » de mortels volontaires, qui recherchent l’extase du Baiser vampirique. D’autres se glissent la nuit dans des maisons, se nourrissant d’humains assoupis. D’autres encore hantent les lieux de rencontres nocturnes (bars, boîtes de nuit, théâtres…) pour y séduire des mortels et les entraîner dans des liaisons dangereuses, travestissant leur prédation en acte de séduction. D’autres enfin se contentent de la bonne vieille manière : attaquer par surprise et maîtriser des mortels qui se sont égarés dans les rues désertes et les terrains vagues.

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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:13


Le monde nocturne des vampires

Les vampires aiment le pouvoir, pour lui-même ou pour la sécurité qu’il procure, et trouvent ridiculement simple d’accumuler des richesses, biens et influences plus triviales. Un regard hypnotique et quelques mots permettent à un vampire habile d’acquérir toute la richesse, le pouvoir et les serviteurs dont il a besoin. Certains parmi les plus puissants peuvent implanter des suggestions hypnotiques dans l’esprit des mortels, qui en oublient jusqu’à l’existence du vampire. De cette façon, les vampires peuvent facilement contrôler des légions d’esclaves ignorant leur statut. Plus d’une tête d’affiche ou d’un baron des affaires obéit secrètement à un maître vampire.

A de rares exceptions près, les vampires préfèrent rester en zone urbaine. La ville leur procure de multiples opportunités de chasse, de liaisons et de complots politique ; les zone rurales sont souvent le domaine des Lupins, des loups-garous, ennemis ancestraux des vampires, qui ne désirent rien de plus que les détruire.

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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:15


Le Jyhad

La plupart des vampires ne veulent rien avoir à faire avec leurs semblables et choisissent une vie de solitude. Toutefois, la civilisation des morts-vivants est empoisonnée et manipulatrice, et peu d’entre eux n’en sont pas affectés. Depuis la nuit des temps, la Famille se bat pour la suprématie, dans un combat aussi ancien que complexe : le Jyhad. Les conquérants, les cultures, nations et armées des humains ont tous été entraînés dans cette guerre secrète, et les conspirations vampiriques ont influencé une grande part de l’histoire humaine. Peu de choses sont ce qu’elles semblent être dans le monde nocturne des vampires : un coup d’état, un crack économique ou une tendance sociale peuvent être la partie visible d’une lutte centenaire. La Famille se déchire, les clans contre les clans, les sectes contre les sectes, depuis une éternité. Un affront fait durant le règne de Charlemagne est lavé dans les rues de New York, une insulte lancée à la cour du Roi Soleil est vengée par un rachat de société à Sao Polo. Les vampires les plus anciens dirigent depuis l’ombre, manipulant aussi bien les humains que les autres vampires, et ils sont souvent eux-mêmes manipulés. En fait, la plupart des combattants ne savent pas pour qui ils se battent, ni pour quoi.

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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:17


Frénésie

Derrière la fausse civilité de la Camarilla et la prétendue camaraderie du Sabbat se cache une terrible vérité. Les vampires sont des monstres, possédés par une Bête Intérieure. Si, comme les humains, ils ont la capacité de contrôler leurs bas instincts, ils échouent parfois. Lorsque cela arrive, la Soif et la Bête deviennent incontrôlables, et nul n’est plus à l’abri. Les anciens vampires appellent la sauvagerie qui s’ensuit « succomber à sa Bête Intérieure ». Les jeunes l’appellent plus simplement frénésie.

Durant une frénésie, un vampire laisse littéralement, et en général involontairement, libre cours aux instincts les plus sombres de sa nature vampirique. Il est dévoré par la rage ou la soif, incapable de tenir compte des conséquences de ses actes, oubliant les attitudes qu’il présente habituellement au monde.

Au sein de la Camarilla, succomber à la frénésie est un signe de faiblesse, une perte de contrôle humiliante. Les vampires qui y succombent souvent, et notamment en public, courent le risque d’un ostracisme social, ou pire. Les lois de la Mascarade et la simple politesse imposent un contrôle total de la Bête. Ceux qui n’y parviennent pas ne sont pas des vampires, mais des animaux, et doivent être mis hors d’état de nuire pour le bien de tous.

Au sein du Sabbat, la frénésie est considérée comme un besoin naturel, comme celui de manger ou d’avoir une activité sexuelle chez les humains. Les vampires du Sabbat se moquent de l’attitude de la Camarilla vis-à-vis de la frénésie, et y voient l’incapacité des faibles à accepter leur nature de prédateurs. Ainsi, les membres du Sabbat ne cherchent pas à empêcher la frénésie, mais plutôt à la contrôler et à l’utiliser à leur avantage.

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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:19


Diablerie

Il y a quelque chose que les anciens craignent plus que le feu et la lumière du soleil. C’est le péché connu sous le nom de diablerie. Dans la société de la Camarilla, la diablerie est le pire crime, et ceux qui la pratiquent sont châtiés avec la dernière sévérité. Elle est honnie et crainte comme peut l’être le cannibalisme chez les mortels. Les vampires du Sabbat et les guerriers du clan Assamite sont connus pour pratiquer fréquemment la diablerie, une raison supplémentaire pour laquelle les anciens les haïssent.

Une diablerie consiste à se nourrir d’un vampire comme on le fait d’un mortel. Ce faisant, le meurtrier consomme non seulement le sang de sa victime, mais également son pouvoir. En volant la vie d’un vampire plus proche de Caïn, on peut enrichir sa propre vitae. Le plus jeune vampire peut ainsi gagner le pouvoir des anciens, s’il a le courage et la force de les vaincre.

Les légendes des vampires rapportent de sombres histoires d’infants trahissant et se nourrissant de leurs propres sires. C’est pour cette raison plus que pour toute autre que les anciens affichent une telle défiance vis-à-vis des nouveau-nés. De ce fait, le Jyhad lui-même peut avoir pour origine cette lutte éternelle et sauvage pour le pouvoir ultime.

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MessageSujet: Re: I. Les vampires   Mar 12 Juin - 13:25


Le Lien de Sang

Si un être boit trois fois, lors de trois nuits différentes, le sang d’un même vampire, il est victime de ce qu’on appelle un lien de sang. Un vampire qui impose un lien de sang à un autre est appelé le « Régnant », alors que celui qui est lié est appelé le « Soumis ».

Le lien de sang est une des sensations émotionnelles les plus puissantes que l’on puisse connaître. Il est surtout utilisé pour réduire en esclavage des mortels et des goules, mais les vampires peuvent également se le faire subir les uns les autres. La victime d’un tel lien est totalement dévouée à son Régnant et fera n’importe quoi pour lui. Même les utilisations les plus puissantes de la Domination ne peuvent surpasser le sentiment d’un Soumis pour son maître. Ce pouvoir est tel que le plus puissant des anciens peut être sous le joug d’un nouveau-né.

Le lien de sang est une forme altérée et pervertie de l’amour véritable. Une fois noué, il est quasiment impossible à briser. Le Soumis est sous la dépendance totale et exclusive de son Régnant. Il ne pourra être brisé par un autre vampire. Un vampire peut par contre être lié plus faiblement à plusieurs autres vampires. De nombreux vampires utilisent ces liens pour recréer artificiellement la passion dans leurs cœurs morts. Des vampires amoureux se lient parfois mutuellement dans un lien de sang ; c’est ce qui s’approche le plus, chez les morts-vivants, de l’Amour. Mais même ce sentiment peut se transformer en dégoût ou en haine au cours des siècles, et rares sont les vampires qui se font suffisamment confiance pour tenter l’expérience.

Un lien de sang est davantage puissant s’il est entretenu par des absorptions régulières de sang. Abreuver un Soumis renforce souvent le lien, et le priver de vitae peut l’atténuer avec le temps. Et comme dans toutes relations, la courtoisie et la gentillesse sont très importants. Un soumis bien nourri et bien traité sera de plus en plus amoureux, tandis qu’un autre méprisé et humilié pourra être rongé par le ressentiment, voire la haine.

Première gorgée
Celui qui boit commence à ressentir de façon intermittente de forts sentiments envers le vampire. Il peut rêver de lui, ou se trouver « par hasard » très souvent en sa présence. Tous les infants ont ce niveau vis-à-vis de leur sire, puisque l’Étreinte implique l’absorption de son sang. Les infants peuvent aimer ou haïr leur sire mais sont rarement indifférents.


Seconde gorgée
Les sentiments de celui qui boit le sang deviennent plus forts et commencent à influer son comportement. S’il n’est pas l’esclave du vampire, celui-ci est définitivement un personnage important dans sa vie. Il agira pour lui plaire, mais a encore une faible possibilité de lui nuire volontairement. L’influence du vampire est telle qu’il pourra lui donner des ordres avec peu d’effort.


Troisième gorgée
Le lien du sang est total. À ce niveau, celui qui a bu est totalement lié au vampire. Le Régnant devient la personne la plus importante à ses yeux : un amant, les amis et même les enfants passent au second plan dans cette passion exclusive. Le Soumis obtient les capacités physiques du vampire et devient donc une Goule, plus forte qu'un humain, mais moins qu'un vampire.


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